Témoignages
« Négligez et vous perdrez. Cherchez et vous trouverez. Mais chercher ne conduit à trouver que si nous cherchons ce qui est en nous. »
Confucius (551 av.JC - 479 avJC)
LES INTERVIEWS
LES INTERVIEWS
Ils s’accordent tous sur le bien- être incontestable que leur apporte Rosalie mais n’emploient pas forcément les mêmes termes pour le définir. Certains sont des novices d’autres des vieux de la vieille, certains poursuivent ce qu’ils considèrent comme la conquête d’eux-mêmes, d’autres ne trouvent ici qu’un simple cours de gymnastique.
On trouve ce que l’on cherche et tous ne recherchent pas la même chose. Irriguer chaque mouvement en air, saisir en profondeur le langage de son corps, appréhender le processus de la respiration comme une sonde entre soi et le monde voilà le but. Chaque personne a un regard différent sur ces séances, chaque regard est là pour vous éclairer sur ce qui va peut-être vous arriver si vous tentez l’expérience. La balle est dans votre camp…
Samuel B
Samuel est peut-être à la fois par sa profession de chercheur et par les douze années passées aux côtés de Rosalie l’élève le plus reconnaissant et le plus apte à analyser en profondeur le bien-être tiré de ces séances.
Marie
Marie fréquente Rosalie depuis quatre ans et recherche activement à se connaître mieux. Voici son témoignage.
Christelle
Christelle suit depuis plusieurs années une thérapie orale. Elle a rencontré Rosalie il y a quelques mois sur les conseils de son médecin et paraît tout à fait enchantée de sa prescription.
Lire le témoignage de Christelle
Simone
Simone poursuit les séances avec Rosalie depuis une douzaine d’année. Elle considère cette pratique comme un cours de gymnastique où l’on apprendrait à mieux respirer et donc à poser le poids des choses.
Axelle
Axelle est en conflit avec son corps depuis plusieurs années. Rosalie lui a permis de se réconcilier avec elle-même.
Lisa
Lisa est persuadée du bienfait qu’apporte Rosalie puisqu’elle a vu évoluer des personnes qui la consulte. Elle commence enfin à comprendre depuis sa lecture du livre « histoire de vie, histoire de corps » le processus de la respiration et ce qu’il sous tend. Son interview s’est déroulée avant cette découverte. Elle aborde donc aujourd’hui les séances avec un regard neuf. Voilà son ancienne appréciation.
Catherine
Catherine se définit comme une accro à la méthode Rosalie qu’elle pratique depuis quelques mois. Elle estime qu’être bien est un droit.
Lire le témoignage de Catherine
Le témoignage de Samuel :
"Je m'appelle Samuel et Rosalie m'accompagne depuis plus de douze ans. Il y a longtemps je faisais du yoga. cela m'a permis d'améliorer de manière tout à fait significative dans la respiration, mais cela n'avait par contre rien changé en matière de souplesse. À l'époque je recherchais donc une discipline cumulant ce deux aspects : l'un que je croyais maîtriser, l'autre qui devait être la finalité du premier. En effet je voulais assoupir mon corps, qui était sinon l'emblême au moins l'image de la raideur dans tout son éclat, et j'étais convaincu par mes différentes lectures que la respiration aavait un rôle clef dans cette quête. Aujourd'hui je mesure encore combien une aération lente et maîtrisée procure du plaisir et permet de se poser face au temps qui passe ; mais j'ai aussi découvert grâce au travail réalisé avec Rosalie que la respiration a ue influence à la fois sur l'allongement du corps et sur la prise de cosncience de chaque partie qui le compose : sa méthode invite à une découverte dynamique de soi-même. Maintenant cette respiration est devenue "naturelle" : je sais , dans mon corps et non dans ma tête que c'est par l'inspiration et l'expiration que se crée du mouvement.
AU printemps 1996 une amie nous avait, à ma femme et moi, encensé les mérites de la méthode Rosalie. J'ai donc simplement pris rendez-vous. la première séance fut tout agréable et promettait de nombreuses améliorations quant au dérouillement de mon corps.
Au début, chaque parite de mon anatomie était soudée. Ainsi je n'arrivais pas à isoler un mouvement car il faillait toujours dans le même temps qu'un autre de mes membres réagisse et s'impose. À présent j'ai compris que l'importance n'était pas d'enlever la rouille, mais plutôt de déoconstruire un comportement asphyxiant pour en batir un autre plus aérien. Les exercices en apparences faciles que Rosalie me proposait alors me faisiat transpirer et rougir et j'en garde un souvenir étrange, mélange de moment malaisés, de progrès visibles qu'il permet, mais aussi parce qu'il m'aide à découvirri l'histoire de mon corps et donc de ma vie.
Quand j'ai fait sa connaissance, Rosalie proposait des cours de gymnastiques à domicile. Mais rapidement, pour moi, ces cours sont devenus une recherche à deux. Grâce à une attention hors paire, à son regard perçant sur le corps et leurs raideurs, à ses intuitions souvent géniales sur les détours nécessaires pour aider à la mise en mouvement de telle ou telle partie du corps, grâce aussi à son imagination, à sa ténacité, et à une volonté communicatrice de progresser, elle m'a emmené dans un travail de recherche sur mon corps et mon histoire. Le chercheur que j'étais a très vitre pris plaisir à cette posture et s'est rendu disponible pour cette aventure. Il se trouve que les premiers résultats de cette recherche ont dépassé tout ce que j'aurais pu imaginer à l'apoque. Aujourd'hui, c'est une seconde jeunesse qui commence du haut de mes soixante ans."
Le témoignage de Marie :
"Je m'appelle Marie, j'ai 22 ans. C'est difficile de parler de soi, y a des gens qui y arrivent très bien, pour moi c'est plus dur.
Alors voilà, je suis allée expérimenter Rosalie à la fois parce qu'on m'en avait dit beaucoup de bien mais aussi et surtout parce que j'ai cru, pendant plusieurs heures, que mes parents étaient morts dans un accidents d'avion.
Je vous rassure, ils sont vivants, mais le traumatisme était là : d'un coup j'avais des problèmes de digestion, mal au genoux, au cou, bref, je me sentais très tendue.
En discutant avec ma mère je me suis dit que ça pourrait me faire que du bien. Ni une ni deux j'ai consulté.
La première fois, c'était en 2004, il y a eu une coupure d'un an, et j'ai repris y a pas longtemps. Ce fut une révélation, un prise de conscience.Aujourd'hui, je sais que le coprs est le résultat palpable de ce que l'on a vécu. L'exemple le plus frappant tient à mon adoption; j'ai toujours eu des difficultés à prendre racine, le bas de mon corps en témoigne : mes pied sont plein de tics et je gigote continuellement. On ne peut pas tout analyser, c'est vrai, mais une chose est certaine les douleurs et les tensions sont les impacts que la vie engendre.
Se détendre c'est une volonté de bien être et en l'occurence aujourd'hui je suis volontaire. D'ailleurs mon état d'esprit s'en ressent. Lors de la séance la concentration est primordiale, simplement par exemple pour respirer. Quand on respire, on s'allonge, ça décoince, ça gargouile, c'est automatique.
J'oubliais que Rosalie est quelqu'un de dynamique souriant et ça compte vraiment dans le travail que l'on fait par rapport à soi. En effet elle m'accompagne dans tous les exercices à la recherche du mouvemement parfait et parfois la confiance que j'ai en elle me permet de me dire si elle veut que je fasse ça c'est que j'en suis capable. Et j'y arrive, j'y arrive aussi parce que je décharge beaucoup lors des séances : je transpire, je tremble, je pleure ou j'ai des fourmis dans les membres. Aujourd'hui je me sens plus légère et même si j'ai encore beaucoup à apprende, je suis nettement plus stable, je respire mieux."
Le témoignage de Christelle :
"Je m'appelle Christelle, j'ai 25 ans. Je connais Rosalie depuis plus de huit mois et d'ores et déjà je qualifierais cette rencontre de constructive.
En effet, pendant des années j'ai érigé mon corps sur la méfiance : de nature maladroite je me sens mal à l'aise dans un environnement où je dois côtoyer d'autres personnes. L'exemple du sport est représentatif: me sachant peu doué je n'ai jamais voulu en faire et l'on peut parler ici de complexe. depuis des années je pratique une psychothérapie orale. Mon médecin remarquait une absence de fluidité dans chacun de mes mouvements. cette absence de confiance pouvait selon lui, être corrigé par quelqu'un dont il avait entendu parler: Rosalie.
Au début j'ai vraiment été impressionné à la fois par le personnage mais aussi par l'intelligence qui se dégageait du travail proposé : percevoir son corps à travers l'enfant de deux ans encore sans fardeau. Après quelques séances, j'ai remarqué qu'associer la thérapie corporelle à la thérapie traditionnelle permettait un meilleur travail sur soi.
En effet, le corps récupère cahque abcès que la vie engendre. J'ai par exemple vécu le treblement de terre de Kôbé au Japon en 1994 et j'associe mes claquements de dent et mes tremblements de pied à cet événement. La respiration est, chez Rosalie, l'élément fondateur du processus thérapeutique. Moi qui était, à la fois asthmatique, et emplie de problèmes psychologiques ça ne pouvait que me faire du bien. J'ai remarqué que je ne maîtrisais pas bien ce mécanisme fondamental, je me corrige donc peu à peu et dois encore progresser puisque je pars du principe que rien n'est acquis et qu'il ya aura toujours des progrès à faire.
Au début de la thérapie j'avais la sensation d'être vieille à cause de mes raideurs, pourtant j'ai 25ans. Aujourd'hui même si c'est toujours un peu le cas, je me sens plus souple, plus détendue et maîtrise mieux mes tics.
Ça va donc mieux. J'étais très gaie enfant, j'essaie maintenant de retrouver cet état premier."
Le témoignage de Simone :
"Je suis une femme de soixante ans et je suis pharmacienne.
J'ai commencé la thérapie avec Rosalie en 1996 sous l'impulsion d'une amie qui m'avait parlé de cette femme et des bienfaits qu'elle prodiguait.
En fait, je n'attendais rien de particulier de ces séances si ce n'est de prolonger la route "du bien être avec soi-même" que je parcours depuis l'adolescence. En effet, depuis très longtemps, pratique de manière assidue la natation. Cette activité m'a permis, entre autre, d'alléger mon corps, c'est à dire de cherche à ne pas être dans un rapport conflictuel ou embarrassé avec lui ; d'abord parce que j'aime plaire et plus encore, que je suis une femme digne.
Il faut d'ailleurs noter que l'entrainement imposé dans mon jeune temps comportait deux à trois restrictions comme manger modérement, ne pas fumer, ne pas boire, bref avoir une certaine hygiène de vie.
J'ai toujours suivi ces conseils à ceci prêt que j'apprécie une verre de porto en certaines occasions...
L'âge venant, j'ai donc décidé de consulter parce que je ressentais le besoin d'entretenir l'image que j'avais de moi-même, celle d'une femme que la vie ne courbe pas !
Rosalie m'a appris à respirer, mieux, à comprendre l'impact que la respiration impose à l'état d'esprit: celui de la tranquilité....
Ainsi, même si je percevais le fait que la natation régulait la respiration de manière automatique.
Rosalie m'a fait prendre conscience en profondeur de cet aspect des choses.
Au début c'était dur voire très dur et maintenant c'est plutot une plaisir ou plutôt.... je sais qu'en sortant de son cours, je ressentirais un immense bien être. Je me tiens mieux, je me sens plus structuré et mon thorax a pris de l'ampleur. pas trop; juste assez pour rendre à mes poumons leur fonction première. Actuellement je fonce, comme toujours tête baissée, Rosalie me qualifie d'aimmeurs de petit soldat, c'est sans doute vrai. Je l'ai toujours été. La différence ? Sans tensions. Je me sens légère. Sa technique de respiration me permet de contrôler le poids des choses de la vie et de les décharger."
Le témoignage d'Axelle :
"Je suis une femme de vingt-quatre ans et je m'appelle Axelle.
J'ai consulté Rosalie parce que depuis plus de dix ans une amie proche me poussait à y aller.
En effet j'ai un sérieux problème avec mon corps. Je pensais que ce mal était d'ordre psychologique et je me trompais.
Je m'explique : plus jeune j'étais une grande sportive, danse, tennis, nantation, compétitions de gymnastique, je passais envrion treize heures par semaine à libérer mon esprit en m'adonnant à l'effort et puis un jour j'ai eu un problème au genou: il ne me portait plus. Deux opérations plus tard, j'ai dû tout arrêter. De plus, à cette époque est survenu une ribambelle d'événements, tous plus éprouvants les uns que les autres qui ajoutés à mes séjours à l'hôpital a entrainé une prise de poids importante: je n'acceptais plus mon corps. Dix ans ont passé. J'ai mis du temps et puis je me suis enfin décidée à prendre mon corps en main, j'ai donc consulté. La solution à mon mal être était la méthode Rosalie. Son métier : thérapeute psycho corporelle, une méthod ebasée à la fois sur la respiration et la relaxation au sein d'une dynamique. Avoir le souffle net, respirer par le nez, se concenter sur l'air ui entre et sort, ou encore poser ses valises c'est-à-dire se déposséder du poids de ce qui nous hante sont autant de préceptes qu'elle enseigne et qu'on intègre peu à peu.
Depuis quatre mois, j'assite à au moins une semaine par semaine voire deux.
J'ai retrouvé la souplesse que je croyais perdue, je la réapprivoise doucement. Le travail demande beaucoup de patience. Le reste suivra j'en suis persuadée. Je me prépare à refaire du sport. D'ailleurs je viens de décrocher un job qui me plaît et j'ai enfin déménagé. Tout va bien, je m'apprête enfin à être heureuse."
Le témoignage de Lisa :
"Je m'appelle Lisa et j'ai 55 ans. Mes activités sont tout à fait hétéroclites. Je n'ai jamais eu, jusqu'à maintenant de relations intimes avec mon corps. Sans doute, en partie, parce que mon éducation le prohibait. La première consultation avec Rosalie s'est déroulée en 2003. j'ai arrêté pendant un an, et j'ai repris depuis janvier. Pour dire vrai, ma fille y est pour beaucoup. le deuxième élément déclencheur est surprenant, des photos m'ont fait prendre conscience de ma posture : sur ces images, je me sentais voutée.
À la base de base de la thérapie : réinitialiser sa respiration en utilisant uniquement le nez.. Remplir, vider ses poumons, un mouvement qui paraît simple mais qui, s'il n'est pas bien réalisé, peut entrainer des troubles à la fois sur l'allure du corps inconstestablement mais aussi sur le sommeil et la digestion. Je dois dire que ma séance hebdomadaire me fait beaucoup de bien sur ces points divers.
Je suis tout à fait convaincue de la portée de son travail par rapport à mes observations chez d'autres personnes, que je côtoie et qui la consulte. Ma fille en fait partie. J'ai par ailleurs incontestablement un problème de coordination entre le corps et l'esprit, un mouvement peut me paraître simple tandis que l'exécution l'est beaucoup moins. Rosalie m'aide, me corrige. Elle m'écoute. Elle écoute le corps, le corps a son langage mais aussi ce que je peux lui raconter. Cette oreille est primordiale puisqu'elle cherche à libérer des tensions qui me sont propres.
Mes pieds, par exemple : Je considère que mes pieds sont le reflet du manque de stabilité auquel j'aspirais pour mes enfants.Je les apprivoise, pourtant, peu à peu. Je progresse. Je sens depuis ma reprise, que ces heures de relaxation m'apportent un plus grand bien-être aujourd'hui qu'en 2003. Mon état d'esprit y est sans doute pour quelque chose : j'ai instauré un dialogue plus important avec Rosalie et mes douleurs en ont eu pour leurs frais."
Le témoignage de Catherine :
"Je m'appelle Catherine, je suis une femme de 52 ans.
De nature curieuse j'ai été intriguée par cette thérapie que ma fille encensait. Et puis finalement, j'ai commencé à consulter il y a trois mois suite à des tourments amoureux. Je sentais que j'allais mal, je grossissais bref il fallait réagier. Action, réaction, j'ai pris rendez-vous. c'est étonnant, amis aujourd'hui Rosalie a pris une place essentielle dans ma vie puisque je suis devenue "une accro" à sa méthode. Ses exercices m'ont appris à respirer par le nez comme on devrait le faire et, après quelques séances seulement, je me suis dégonflée: j'ai, en fait, évacué une grande partie de l'air qui, ne se satisfaisant pas de me bouffir, m'asphyxiait. La première séance a été très éprouvante, j'aurais pu arrêter mais ce n'est pas dans mon caractère, d'ailleurs d'après Rosalie, je suis un petit soldat. Je persévère, je m'applique, et j'y puise un bien-être stupéfiant, créant une véritable dépendance. Tous les jours, je m'entraine, je me détends, je m'étire, au moins un peu.
Selon Rosalie, on porte tous nos valises : le poids que la vie inflige au corps. Moi j'appelle ça des casseroles.
Je pense que les non-dits jouent un rôle très important à ce sujet. Je n'en porte pas beaucoup puisque j'ai la parole facile. J'ai supporté quantité de choses, mais toujours de manière ponctuelle. Mon secret : j'explique ce que je ressens à mes proches. Rosalie s'occupe du reste. Quoi qu'il arrive je continuerais dans le chemin de la quiétude.
A 52 ans, j'estime qu'on a le droit d'être bien. À tout âge, c'est un droit. "